Présentation

Présentation
Ce blog est crée pour la commémoration de l'abolition de l'esclavage.
Le 30 janvier 2006 le président de l'époque "Jacques Chirac" proclame le 10 Mai comme la journée officielle de la commémoration de l'abolition de l'esclavage en France.

Cette journée montre que la République Française reconnait que la traite négriére transatlantique, la traite dans l'Océan Indien, ainsi que l'esclavage perpétrés à partir du XV éme siécle, aux Amériques et aux Caraïbes, en Europe et dans l'Océan indien contre les populations Africaines, Amérindiennes, Malgaches et Indiennes constituent un crime contre l'humanité.

Nous espérons que ce blog permettra de mettre fin à toutes les pratiques d'esclavages qui persistent encore aujourd'hui dans le monde.
Mais surtout ce blog est un hommage à tous nos ancêtres.

La PHENOMENAL PROD à une pensée pour les autres peuples qui on aussi étaient victimes de ce crime, car dans ce blog il sera plus sujet de l'histoire des noires, car la plupart des membres de cette association son originaire de certains pays d'Afrique comme: le Sénégal, le Congo, mais aussi de plusieurs îles Françaises comme: la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion... Tous de nationalité Française.

Ce blog sera pour nous un très bon moyen pour pouvoir s'exprimer sur ce sujet sensible.
Aujourd'hui l'asssociation PHENOMENAL PROD se doit comme d'autres associations de militer aussi pour que les droits de l'homme soit appliqués et respectés.

Voici des dates d'indépendances dans les îles Françaises:
_ GUADELOUPE : 27 MAI
_ GUYANE : 10 JUIN
_ MARTINIQUE : 22 MAI
_ MAYOTTE : 27 JUIN
_ REUNION : 20 DECEMBRE
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# Posté le jeudi 15 octobre 2009 13:42

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 12:47

Le CODE NOIR

Le CODE NOIR
En 1681, le grand commis du roi LOUIS XIV , Jean-Baptiste Colbert, décide un code comprenant une soixantaine d'articles, Le CODE NOIR. Il est signé par Louis XIV en 1685.
Il sera ensuite appliqué dans toutes les colonies Françaises. Il définit le statut juridique des esclaves; il les reconnaît au droit canon: une âme, mais héritière du droit romain, elle les traite en bien meubles.

Voici quelques articles du code noir:

Article 2. Tous les esclaves qui seront dans nos îles seront baptisés et instruits dans la religion catholique, apostolique et romaine. ~[... ]

Article 11. Défendons très expressément aux curés de procéder aux mariages des esclaves, s'ils ne font apparoir du consentement de leurs maîtres. Défendons aussi aux maîtres d'user d'aucunes contraintes sur leurs esclaves pour les marier contre leur gré.

Article 12. Les enfants qui naîtront du mariage entre esclaves seront esclaves et appartiendront aux maîtres des femmes esclaves, et non à ceux de leur mari, si le mari et la femme ont des maîtres différents.

Article 13. Voulons que si le mari esclave a épousé une femme libre, les enfants tant mâles que filles suivent la condition de leur mère et soient libres comme elle nonobstant la servitude de leur père; et que si le père est libre et la mère esclave, les enfants soient esclaves pareillement.

Article 14. Les maîtres seront tenus de faire mettre en terre sainte dans les cimetières destinés à cet effet leurs esclaves baptisés; et à l'égard de ceux qui mourront sans avoir reçu le baptême, ils seront enterrés la nuit dans quelque champ voisin du lieu où ils seront décédés.

Article 22. Seront tenus les ~maîtres de faire fournir, par chacune semaine, à leurs esclaves âgés de dix ans et au-dessus pour leur nourriture, deux pots et de~mi, mesure du pays, de farine de manioc, ou trois ~cassaves pesant deux livres et demie chacun au moins, ou choses équivalentes, avec deux livres de b½uf salé ou trois livres de poisson ou autres choses à proportion; et aux enfants, depuis ~qu'ils sont sevrés ~jusqu'à l'âge de dix ans, la moitié des vivres ci-dessus.

Article 27. Les esclaves infirmes par vieillesse, maladie ou autrement, soit que la maladie soit incurable ou non, seront nourris et entretenus par leurs maîtres; et en cas ~qu'ils les eussent abandonnés, les dits esclaves seront adjugés à l'hôpital; auquel les maîtres seront condamnés de payer six sols par chacun jour pour la nourriture et entretien de chaque esclave.

Article 33. L'esclave qui aura frappé son maître, sa maîtresse ou le mari de sa maîtresse ou leurs enfants avec contusion ou effusion de sang, ou au visage, sera puni de mort.

Article 34. Et quant aux excès ou voies de fait qui seront commis par les esclaves contre les personnes libres, voulons ~qu'ils soient sévèrement punis, même de mort s'il y échet.

Article 35. Les vols qualifiés, même ceux de chevaux, cavales, mulets, b½ufs et vaches qui auront été faits par les esclaves, ou par les affranchis, seront punis de peines afflictives, même de mort, si le cas le requiert.

Article 38. L'esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois à compter du jour que son maître l'aura dénoncé en justice, aura les oreilles coupées et sera marqué d'une fleur de lis sur une épaule; et s'il récidive une autre fois à compter pareillement du jour de la dénonciation, aura le jarret coupé et il sera marqué d'une fleur de lis sur l'autre épaule; et la troisième fois il sera puni de mort.

Article 44. Déclarons les esclaves être meubles, et comme tels entrer en la communauté, n'avoir point de suite par hypothèque, se partager également entre les ~cohéritiers sans préciput ni droit d'aînesse, ni être sujets au douaire coutumier, au retrait féodal et lignager, aux droits féodaux et seigneuriaux,aux formalités des décrets, ni aux retranchements des quatre quints, en cas de disposition à cause de mort ou testamentaire.

Article 47. Ne pourront être saisis et vendus séparément le mari de la femme et leurs enfants impubères, s'ils sont tous sous la puissance du même maître. [ ]

Article 56. Les esclaves qui auront été faits légataires universels par leurs maîtres, ou nommés exécuteurs de leurs testaments, ou tuteurs de leurs enfants, seront tenus et réputés, les tenons et réputons pour affranchis.

Article 59. Octroyons aux affranchis les mêmes droits, privilèges et immunités dont jouissent les personnes nées libres; voulons que le mérite d'une liberté acquise produise en eux, tant pour leurs personnes que pour leurs biens, les mêmes effets que le bonheur de la liberté naturelle cause à nos autres sujets. [... ]

# Posté le samedi 17 octobre 2009 11:55

GOREE

GOREE
Gorée est une petite île; long de 900 m et large de 300 m, située à 3 kilomètres au large de Dakar. Il n' y a pas si longtemps encore, c' était l' un des entrepôts de la traite négrière. C'est ici que les esclaves étaient achetés pour être emmenés vers le nouveau monde.

LA MAISON DES ESCLAVES constitue le principal vestige de la pratique du commerce "DU BOIS D' ÉBÈNE" sur l'île. Elle servait à enfermer les esclaves afin de les emmener, pour les vendre, de l' autre côté de l'atlantique. En 1978, l'île de Gorée a été inscrite au patrimoine mondial de l' UNESCO.
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# Posté le samedi 17 octobre 2009 12:25

Personnalités black

Personnalités black
Pour en savoir plus sur les personnalités black qui ont marqué l'histoire rendez-vous sur: http://willybgood.skyrock.com

# Posté le mardi 20 octobre 2009 12:57

La loi Taubira

Loi n° 2001-434 du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance, par la France, de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité.

L'adoption de cette loi fait suite au dépot à l'Assemblée Nationale, le 22 Décembre 1998, d'une proposition de loi de Christiane Taubira, députée de la Guyane.

Article 1er

La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l'océan Indien d'une part, et l'esclavage d'autre part, perpétrés à partir du xve siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l'océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l'humanité.

Article 2

Les programmes scolaires et les programmes de recherche en histoire et en sciences humaines accorderont à la traite négrière et à l'esclavage la place conséquente qu'ils méritent. La coopération qui permettra de mettre en articulation les archives écrites disponibles en Europe avec les sources orales et les connaissances archéologiques accumulées en Afrique, dans les Amériques, aux Caraïbes et dans tous les autres territoires ayant connu l'esclavage sera encouragée et favorisée.

Article 3

Une requête en reconnaissance de la traite négrière transatlantique ainsi que de la traite dans l'océan Indien et de l'esclavage comme crime contre l'humanité sera introduite auprès du Conseil de l'Europe, des organisations internationales et de l'Organisation des Nations unies. Cette requête visera également la recherche d'une date commune au plan international pour commémorer l'abolition de la traite négrière et de l'esclavage, sans préjudice des dates commémoratives propres à chacun des départements d'outre-mer.


Article 4

Le dernier alinéa de l'article unique de la loi no 83-550 du 30 juin 1983 relative à la commémoration de l'abolition de l'esclavage est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Un décret fixe la date de la commémoration pour chacune des collectivités territoriales visées ci-dessus ;

« En France métropolitaine, la date de la commémoration annuelle de l'abolition de l'esclavage est fixée par le Gouvernement après la consultation la plus large ;

« Il est instauré un comité de personnalités qualifiées, parmi lesquelles des représentants d'associations défendant la mémoire des esclaves, chargé de proposer, sur l'ensemble du territoire national, des lieux et des actions qui garantissent la pérennité de la mémoire de ce crime à travers les générations. La composition, les compétences et les missions de ce comité sont définies par un décret en Conseil d'Etat pris dans un délai de six mois après la publication de la loi no 2001-434 du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité. »


Article 5

A l'article 48-1 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, après les mots : « par ses statuts, de », sont insérés les mots : « défendre la mémoire des esclaves et l'honneur de leurs descendants ».



Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse
CHAPITRE V : DES POURSUITES ET DE LA REPRESSION
Paragraphe 2 : De la procédure.

Article 48-1
Modifié par Loi n°2001-434 du 21 mai 2001 - art. 5 JORF 23 mai 2001

Toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits, se proposant, par ses statuts, de défendre la mémoire des esclaves et l'honneur de leurs descendants, de combattre le racisme ou d'assister les victimes de discrimination fondée sur leur origine nationale, ethnique, raciale ou religieuse, peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les infractions prévues par les articles 24 (dernier alinéa), 32 (alinéa 2) et 33 (alinéa 3), de la présente loi.


Toutefois, quand l'infraction aura été commise envers des personnes considérées individuellement, l'association ne sera recevable dans son action que si elle justifie avoir reçu l'accord de ces personnes.

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# Posté le samedi 24 octobre 2009 10:33

Modifié le mardi 27 octobre 2009 11:14

Christiane Taubira

Christiane Taubira
Etat civil:

Né le 02 février 1952 à Cayenne (97300)

Profession:

Economiste

Formation supérieure:

Économiste (1er, 2eme et 3ème cycle de Sciences Économiques à Paris II - Assas et Panthéon) Sociologie et Ethnologie afro-américaine (Sorbonne et Jussieu) Agro-alimentaire (3eme cycle CFCA : Centre Français de la Coopération Agricole Paris et Bordeaux) Langues étrangères : Anglais, Espagnol, Portugais.

Expérience professionnelle:

Ancien Professeur de Sciences Économiques, ancienne Directrice du CNAM (Guyane), Ancien Directeur ou Directeur Général de Caricoop (Coopération agricole Antilles-Guyane) ; Atpag (Services techniques de la pêche maritime) ; Occe (Coopération et Commerce Extérieur avec la Caraïbe, les 3 Amériques, l'Asie du Sud-est).

Fonctions électives:

Députée de Guyane élue en 1993, réélue en 1997, 2002 et 2007 ; Membre de la Commission des Affaires Étrangères, Députée au Parlement Européen élue en 1994 (un mandat de 1994 à 1999) ; Membre de la Commission Développement et Coopération, Membre de la Délégation UE/ACP.

Actions législatives (sélection sur dimension internationale):

Auteur de la première proposition de Loi visant à interdire la fabrication, le stockage, la vente et l'usage des mines anti-personnel (MAP) février 1995,

Auteur d'une résolution du Parlement Européen pour l'interdiction des MAP ; Mars 1995, Rapporteur à l'Assemblée Nationale de la Loi d'interdiction des MAP, Membre de la Délégation Officielle française à la Convention Internationale d'Ottawa (Canada) pour l'interdiction de production, de stockage, d'exportation des MAP (décembre 1997),

Rapporteur à l'Assemblée Nationale de la loi de ratification par la France de la Convention internationale d'interdiction des MAP,

Membre de la Délégation Officielle française à la Convention Internationale de Maputo (Mozambique) pour l'évaluation de l'application de la Convention d'Ottawa (juin 1999),

Auteur de la proposition de Loi visant à reconnaître la traite négrière et l'esclavage comme crime contre l'humanité. Texte adopté par le Parlement français le 10 mai 2001, promulgué par le Président de la République française le 21 mai 2001 sous le n° 2001-434.Texte co-signé par le Premier Ministre et huit ministres concernés par ses dispositions (Éducation, recherche, Justice, Culture et Communication, Affaires Étrangères, Affaires Européennes, Intérieur, Outre-Mer),

Intervention devant le Conseil Exécutif de l'Unesco pour plaider la nécessité de l'adoption de lois nationales et d'un texte international de reconnaissance du crime contre l'humanité et de réparation par des politiques publiques ciblées (octobre 1999),

Membre de la Délégation Officielle française à la Conférence Internationale contre le racisme, la xénophobie et l'intolérance qui lui est associée à Durban (Afrique du Sud, septembre 2001). Conférence-débat à Durban de présentation de la loi française n° 2001-434. Intervenante dans le panel de l'Unesco consacré aux liens entre esclavage et racisme à Durban, Rapporteur du Budget de l'Action Humanitaire de la France (1993, 1994, 1995),

Rapporteur pour le Parlement Européen des relations entre l'Union Européenne et les pays ACP (Afrique, Caraïbe, Pacifique) dans le domaine de l'Environnement et du Développement durable),

Auteur d'un rapport commandé par le Premier Ministre sur l'activité minière en Guyane et ses retombées dans les relations de coopération, Rapporteur de Conventions fiscales entre la France et divers pays de la Caraïbe.

Activités complémentaires:

Membre de la Commission Française de Développement durable (nomination par le Premier Ministre), Membre de l'Observatoire National de la Parité (nomination par le Premier Ministre), Membre du Conseil Consultatif de la Défenseuse des Enfants (Claire Brisset).

Thèmes prioritaires du travail législatif et politique:

Education - Jeunesse - Recherche - Développement durable - Environnement - Droits des Femmes Droits des Enfants -Coopération et Géostratégie des bassins régionaux (Amérique du Sud, Océan Indien, Pacifique).

Engagements divers:

Contributeur de Handicap International, Membre de la Ligue française des Droits de l'Homme, Membre de l'Human Rights Watch, Membre de ECPM (Ensemble Contre la Peine de Mort), Parrainage d'enfants (prise en charge mensuelle des frais de scolarité) : Sénégal, Brésil, Actions pour la suppression de la dette des pays du Sud.

Autres missions internationales:

Observateur parlementaire aux premières élections multiraciales en Afrique du Sud (avril 1994), Membre de la Délégation Officielle française à l'investiture de Nelson MANDELA, Mission parlementaire sur le droit des Minorités en Afrique du Sud (septembre 1994), Membre de la Délégation officielle française à l'investiture de M. Thabo M'Béki, Président de la République Sud-Africaine (juin 1999), Membre de la Délégation du Parlement Européen au Sommet des femmes à Pékin (Chine septembre 1995), Membre de la Délégation de la Commission des Affaires Etrangères de l'Assemblée Nationale au Sommet des femmes méditerranéennes pour la paix à Marrakech (Maroc février 1995).

Conférences universitaires et internationales:

Universités françaises de Paris-Sorbonne, Paris-Nanterre, Paris-Créteil, Bordeaux, Nantes, Montpellier, Toulouse, Lyon, Grenoble, IEP Paris, IEP Strasbourg, Université Antilles Guyane. Divers lycées en France, aux Antilles, en Guyane, à la Réunion. New-York University ; Schomburg Center ; CUNI ; Howard University ; Congressionnal Black Caucus ; Commission Indépendante Millénaire pour l'Afrique (PNUD, Bénin juin 2001).
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# Posté le samedi 24 octobre 2009 11:04

Modifié le mardi 27 octobre 2009 11:14

Taubira VS Zemmour

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# Posté le mardi 27 octobre 2009 11:17